Nous avons pris poste, nous étions pressés, nous y sommes.
Nous l’attendions depuis longtemps ce retour vers la côte.
Là, nous ne pouvons pas en être plus proche. 
Nous découvrons ce milieu qui nous intéresse tant, le textile. 
L’ambiance y est spéciale, cliché. Pieds nus dans les couloirs, les combards sèchent sur la rambarde dehors après la session du matin, celle du midi et avant celle du soir si nous sommes chanceux.
Il ne faut pas plaisanter, ça bosse plus qu’on ne le pense, et on est là pour ça.
Mais le train train s’installe déjà.
Sans internet, les soirées se résument à l’absurdité télévisuelle et nous tombons dans le panneau aisément.
Nous allons sortir la tête de l’eau avant l’hiver, trouver des idées pour proposer quelque chose peut-être différent de ce qui était prévu.
D’ici là, nous nous excusons pour la faible information apportée…

Ma bite et mon couteau